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jeudi 21 octobre 2010

Photos de Genève d'hier

La Tribune publie les plus belles images de la Genève du passé, prises ou retrouvées par ses lecteurs.
Comment étaient votre quartier, votre rue, votre immeuble il y a vingt, trente, cinquante ans ou plus? Voici un aperçu de Genève et ses environs autrefois :




© DR | Le chemin de fer du Salève
 
© DR | La rade de Genève
 
 
© DR-La rade de Genève

© DR | Le jet d'eau
 
Source : Tribune de Genève
http://www.tdg.ch/actu/divers/envoyez-photos-archives-2010-06-29
 

Marek janowski dirige la 2ème symphonie de Gustav Mahler, au Victoria Hall de Genève, les 21 et 22 octobre 2010


A l’occasion des 150 ans de la naissance de Mahler, l' Orchestre de la Suisse romande joue ce soir et demain soir la Symphonie N° 2 en ut mineur, dite "Résurrection"de Gustav Mahler au Victoria Hall de Genève .

Marek Janowski, direction
Genia Kühmeier, soprano
Iris Vermillion, mezzo-soprano
Rundfunkchor Berlin (Simon Halsey, direction)

Genève, Victoria Hall
jeudi 21 octobre 2010, 20h
vendredi 22 octobre 2010, 20h


Un extrait par The Mozart Symphony Orchestra  / Chef d'orchestre : Philip Mackenzie

Un mode d’emploi pour la biodiversité

Une plantation de palmiers à huile sur l’île de Bornéo. La destruction de la nature a un coût qu’il est possible de prendre en compte. (AFP)

L’économiste indien Pavan Sukhdev recommande dans un rapport de synthèse de donner un prix aux services fournis par la nature.
"La nature est la plus grande entreprise de la planète, elle produit plus de richesses et d’emplois qu’aucune autre, mais son importance est totalement sous-estimée, tempête Jean-Christophe Vié, directeur adjoint du programme pour les espèces de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
Notre société la considère comme un supermarché où tout serait gratuit. Elle se rue sur elle et la dévalise, au point que le soir venu il risque de n’y avoir plus rien dans ses rayons. Il est grand temps de changer de perspective et de donner enfin un prix à l’environnement global."
C’est fait. Ou plutôt cela commence à se faire. L’économiste britannique Nicholas Stern a lancé le mouvement en publiant en 2006 un rapport sur le coût de l’inaction dans le domaine climatique.
A la demande du G8 et de quelques autres pays, son collègue indien Pavan Sukhdev a repris le flambeau l’année suivante pour tenter de chiffrer de la même façon le recul de la biodiversité en dirigeant la compilation de milliers d’études sur le sujet, une recherche baptisée The Economics of Ecosystems ans Biodiversity (TEEB). 
Après avoir sorti divers rapports depuis deux ans, il a présenté mercredi à la conférence sur la biodiversité de Nagoya le document de synthèse de ses travaux,"Mainstreaming the economics of nature".
La publication propose quelques chiffres. Elle évalue par exemple à 3700 milliards de dollars par an ce qu’une division par deux des taux de déforestation permettrait de gagner en évitant des émissions de gaz à effet de serre. Il estime plus loin à 50 milliards ce qu’une surexploitation des ressources halieutiques fait perdre annuellement au secteur de la pêche en comparaison avec une exploitation durable. Il chiffre enfin à 213 millions l’activité de pollinisation des abeilles en Suisse.
Là n’est pas l’essentiel cependant. Tout est dans la démarche. Pavan Sukhdev s’en explique dans la préface du document. Le but de la synthèse n’est pas de résumer les autres publications du projet TEEB mais "d’en éclairer et d’en illustrer l’approche […], en d’autres termes de montrer comment des concepts et des outils économiques peuvent aider à équiper la société de moyens d’incorporer la valeur de la nature dans la prise de décision".

La démarche de Pavan Sukhdev reste cependant controversée pour une partie des écologistes qui déplorent et redoutent cette "marchandisation" de la nature. A leurs yeux, le débat sur la protection de la nature doit demeurer sur un terrain strictement éthique.

Sources :
http://letemps.ch/
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/10/20/donner-un-prix-a-la-nature-pour-mieux-la-proteger_1428974_3244.html

mardi 19 octobre 2010

Bienvenue chez les Ch'tis... du Mezzogiorno


La version italienne de Bienvenue chez les Ch'tis (Benvenuti Al Sud) remporte actuellement un franc succès dans la péninsule.
Reprenant de très près le scénario de l'original, elle inverse toutefois les références géographiques puisque Alberto, postier en Lombardie, fait tout pour obtenir sa mutation à Milan, avant de se retrouver relégué à Castellabata, près de Naples. On devine la suite.
D'où vient ce fossé nord-sud, si prégnant dans la vie politique, économique et sociale italienne ?...

Pour en savoir plus ,lire cet intéressant article sur herodote : Le Mezzogiorno en question
Source : http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=547

Le Mezzogiorno (définition large en rose clair, définition restreinte en rose foncé)

Pour ceux qui ont vu "Bienvenue chez les Ch'tis" ,voici un aperçu de "Benvenuti al sud" ,il y a effectivement quelques similitudes :