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jeudi 25 mars 2010

Rencontre avec Jean-Pierre Minaudier, traducteur de Jours d'émeutes, troisième volet du cycle Vérité et justice de l'écrivain estonien A. H. Tammsaare‏

La librairie la Malle aux Histoires 
invite à une rencontre
avec Jean-Pierre Minaudier, traducteur de Jours d’émeutes
troisième volet du cycle Vérité et justice de l'écrivain estonien A. H. Tammsaare (1878-1940)

le samedi 27 mars à 16h30
Librairie la Malle aux Histoires
81, avenue Jean Lolive, 93500 Pantin
Tél : 01.48.97.21.94




http://librairielamalleauxhistoires.over-blog.com/

lundi 8 mars 2010

Parution de Jours d'émeutes, troisième volet du cycle Vérité et Justice de l'écrivain estonien A. H. Tammsaare‏


Parution chez Gaïa éditions de Jours d'émeutes, troisième volet du cycle Vérité et justice de l'écrivain estonien A. H. Tammsaare. 

Saga familiale et philosophique embrassant un demi-siècle d’histoire estonienne, Vérité et Justice est aussi un roman de formation retraçant l’évolution spirituelle d’Indrek, un jeune paysan qui devient un intellectuel. Chaque volume illustre un aspect de la lutte de l’homme contre les forces qui orientent son destin : lutte contre la terre, contre Dieu, contre la société et contre soi-même, avant la résignation finale qui apparaît comme la condition nécessaire pour accéder à un bonheur relatif. La quête de la vérité et de la justice, aspiration humaine fondamentale qui donne son titre au roman, est un espoir toujours déçu qui aboutit souvent au résultat opposé : le mensonge et l’injustice.

Roman traduit de l'estonien par Jean-Pierre Minaudier. 

Gaïa publie sur deux ans, 2009 et 2010, et en cinq volumes, la première édition française intégrale de Vérité et justice directement traduite de l’estonien. Le premier volet La Colline-du-Voleur est paru en janvier et le deuxième volet Indrek en juin 2009.
 
Pour plus d’informations : 
http://www.gaia-editions.com


Vous pouvez aussi le commander sur :
http://recherche.fnac.com/search/quick.do?text=jours+d%27%E9meutes&category=book&bl=HGLIrera&submitbtn=Ok
 

dimanche 7 mars 2010

Du miel foncé pour votre coeur !


Photo : http://apiculture-populaire.com/miel.html


Privilégiez le miel foncé pour votre coeur (miel de sarrasin, miel de châtaignier ,miel de sapin ),ses antioxydants luttent contre le "mauvais" cholestérol .
On connaît les vertus cicatrisantes du miel ,ses effets remarquables sur les maux de gorge ,son intérêt quand on a du mal à trouver le sommeil ...
Eh bien ,c'est également un excellent antioxydant ,idéal pour prévenir les maladies cardiovasculaires.

Sarrasin,sapin,châtaignier...
Lors d'une étude réalisée en 2002,des chercheurs ont mesuré la teneur en antioxydants de sept miels,en dosant leur capacité d'absorption des radicaux libres .Les résultats montrent que les miels ont des vertus antioxydantes comparables à celles des fruits et légumes.
L'oxydation du mauvais cholestérol (autrement dit des LDL,ce qui signifie "lipoprotéines à basse densité")est accusée d'être potentiellement responsable de troubles cardiovasculaires.
Or,lors de leur étude ,les chercheurs ont ajouté du miel à des échantillons de sang humain après avoir stimulé l'oxydation de ces fameuses LDL avec du cuivre .
Résultat: le miel freine cette oxydation !
Généralement ,c'est le miel foncé qui contient le plus d'oligoéléments,c'est aussi lui qui renferme le plus d'antioxydants.Ainsi,le miel de sarrasin possède une teneur en antioxydants huit fois plus élevée que le miel d'acacia. Parmi les miels foncés ,vous trouverez également ceux de sapin,de châtaignier...Ils ont généralement un goût plus prononcé que les miels clairs.

Sécrétion de nectar
Si les abeilles vont butiner les fleurs,c'est parce qu'elles sont attirées par une substance sucrée ,le nectar.Ce nectar est sécrété par des glandes,les nectaires ,situées dans la fleur ou à la base des feuilles selon les plantes .La sécrétion de nectar est proportionnelle à la maturité des organes sexuels des plantes .
Les insectes ne sont attirés que si la plante est prête à se multiplier.C'est donc au début du printemps que les premières butineuses partent à la recherche de nectar pour refaire le stock de la colonie.
Parfois,les abeilles se contentent de profiter du travail déjà accompli par d'autres insectes,notamment les pucerons ou les cochenilles,qui ,eux aussi,apprécient le fameux nectar.Après s'en être nourris,ils sécrètent une substance également sucrée,très proche du nectar lui-même:le miellat. Les abeilles prélèvent ensuite ces sécrétions directement sur les petits insectes ou sur les feuilles sur lesquelles il est tombé.
Avec ce miellat,elles fabriquent ce fameux miel foncé.

Source : Sophie Lacoste (article trouvé dans le journal TV santé)







mercredi 3 février 2010

3 février 1468 : Gutenberg lègue l'imprimerie à l'humanité


Le 3 février 1468 meurt à Mayence un certain Johannes Gensfleisch, plus connu sous le nom de Gutenberg.
Graveur sur bois, Gutenberg a su perfectionner un procédé de gravure à base de caractères mobiles en plomb.
On lui doit ainsi l'invention de l'imprimerie . Celle-ci a révolutionné la manière de fabriquer des livres et, en abaissant considérablement leur prix, mis la lecture à la portée de tous.
Avec Gutenberg, les hommes ont aussi découvert l'utilité de mécaniser le travail manuel !
Au début du Moyen Âge, les livres étaient fabriqués un à un dans des monastères spécialisés comme on en voit dans le film de Jean-Jacques Annaud, Le nom de la Rose (1986).

-Copistes et miniaturistes

À partir des années 1200, les monastères avaient abandonné cette activité à des ateliers laïcs installés près des universités.
Des copistes recopiaient les textes à la plume d'oie sur des feuilles de parchemin ou de papier, à partir d'un original, cependant que des enlumineurs agrémentaient les pages de délicates miniatures aux couleurs vives.
Les monastères et les ateliers laïcs approvisionnaient ainsi à prix d'or les clercs et les bourgeois assez riches pour se payer des manuscrits (nom donné aux livres écrits à la main).
Mais à l'époque de Gutenberg, la copie de manuscrits n'est plus en état de satisfaire les besoins de lecture et d'apprentissage d'un nombre croissant d'étudiants et d'érudits. L'Europe est dans l'attente d'une révolution...

-Un procédé magique
 
L'imprimerie est dérivée de la gravure sur cuivre ou sur bois, une technique connue depuis longtemps en Europe et en Chine mais seulement utilisée pour reproduire des images :
– on grave l'image sur une surface en cuivre ou en bois,
– on enduit d'encre la partie en relief,
– on presse là-dessus une feuille de papier de façon à fixer l'image sur celle-ci.
Gutenberg a l'idée aussi simple que géniale d'appliquer le procédé à des caractères mobiles en plomb. Chacun représente une lettre de l'alphabet en relief.
L'assemblage ligne à ligne de différents caractères permet de composer une page d'écriture. On peut ensuite imprimer à l'identique autant d'exemplaires que l'on veut de la page, avec un faible coût marginal (seule coûte la composition initiale).
Quand on a imprimé une première page en un assez grand nombre d'exemplaires, on démonte le support et l'on compose une nouvelle page avec les caractères mobiles. Ainsi obtient-on un livre à de nombreux exemplaires en à peine plus de temps qu'il n'en aurait fallu pour un unique manuscrit !

-Un succès immédiat
 
Avec son associé Johann Fust, Gutenberg fonde à Mayence un atelier de typographie. Au prix d'un énorme labeur, il achève en 1455 la Bible «à quarante-deux lignes», dite Bible de Gutenberg. Ce premier livre imprimé à quelques dizaines d'exemplaires recueille un succès immédiat. Il est suivi de beaucoup d'autres ouvrages.
Le procédé de typographie se diffuse à très grande vitesse dans toute l'Europe (on ne peut s'empêcher de comparer ce succès à celui de... l'internet).
On estime que quinze à vingt millions de livres sont déjà imprimés avant 1500 (au total plus de 30.000 éditions). 77% de ces livres sont en latin et près de la moitié ont un caractère religieux. Les livres de cette époque portent le nom d'«incunables» (du latin incunabulum, qui signifie berceau).
Beaucoup d'incunables sont imprimés à Venise, alors en pleine gloire. Au siècle suivant, le XVIe, Paris, Lyon et Anvers deviennent à leur tour de hauts lieux de l'imprimerie avec un total de 200.000 éditions.
Les conséquences de l'imprimerie sont immenses. D'abord sur la manière de lire et d'écrire : les imprimeurs aèrent les textes en recourant à la séparation des mots et à la ponctuation ; ils fixent aussi l'orthographe.
L'instruction et plus encore l'esprit critique se répandent à grande vitesse dans la mesure où de plus en plus de gens peuvent avoir un accès direct aux textes bibliques et antiques, sans être obligés de s'en tenir aux commentaires oraux d'une poignée d'érudits et de clercs.
C'est ainsi qu'un demi-siècle après l'invention de l'imprimerie va se produire la première grande fracture intellectuelle dans la chrétienté occidentale avec la Réforme de Martin Luther et l'émergence du protestantisme.

Source : http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=14680203&resume=1